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Le chantier et les missions 2008

ACTION D’AIDE AU DEVELOPPEMENT

AU BURKINA FASO en 2007/2008


PROJETS REALISES


01. COMPLEXE MARCHE BOUTIQUES-MAQUIS

La justification de ce projet correspond aux attentes des commerçants et à la politique de la mairie de donner une autre image du marché tant sur le plan hygiène qu’économique mais aussi de lutter contre la déforestation.

Après concertation avec le conseil municipal il a été retenu que ce complexe ne serait pas implanté au centre du village mais vers la nationale 10, route très fréquentée, afin de dynamiser les activités du marché et de le recentrer par rapport à la prochaine extension du village (présence d’un arrêt de bus, de la préfecture, du musée et de la future construction du collège prévue en mai 2009 et d’un lotissement de 150 maisons) l’ancien marché en dur sera utilisé d’autres activités.

Ce nouveau bâtiment permettra d’accueillir 7 boutiques et un maquis. La conception de ce complexe a été conçu en ayant pour objectifs d’être simple, polyvalent et revenir à un faible coût de façon à être repris pour d’autres réalisations (extension du marché) avec ou sans boutiques et réalisé par des semi professionnels

La commune envisage d’étendre le marché vers ce nouveau lieu.
La réalisation de ce complexe s’est déroulée en plusieurs étapes :

-* Une première phase avait été confiée à l’artisan Sanou Maurice, partenaire dans nos réalisations antérieures, l’entreprise a réalisé l’implantation, le terrassement en embauchant des jeunes du village, les fondations, le dallage et il s’est occupé d’approvisionner le chantier en matériaux et matériel pour notre intervention

  • Une deuxième phase a été exécutée par nos soins et la participation de dix villageois à temps plein (ayant déjà participés à nos chantiers antérieurs) en réalisant les piliers et murs ext. en briques de latérite, les murs int. étant en aggloméré de ciments conçus sur place, la charpente et la couverture ; la pose des portes et fenêtres ainsi que les aménagements int. Ces travaux ont été exécutés en 11 jours
  • La troisième phase a été terminée par l’entreprise pour effectuer les enduits et peintures, ces travaux seront réceptionnés par la ville de Besançon lors de son séjour en décembre 2008.

Ce complexe sera opérationnel début décembre 2008.
Une demande importante pour l’occupation des boutiques a été enregistrée à la mairie, les activités concerneraient : l’alimentation, la quincaillerie, les accessoires en plastiques, la vente de carburant, un studio photo, les tissus. Le stockage et la vente de céréales …..
La location des boutiques sera de 3000FCFA soit 4€ / mois. Un contrat sera signé avec la commune

Objectifs :
Nous pensons que nos objectifs prévus ont été atteints : apports fixes de ressources financières à la commune, sédentarisation des commerçants, meilleurs conditions de ventes, dynamisation du commerce et de la commune
Formation complémentaire des burkinabé aux techniques de constructions, échanges humains entre tous les acteurs


02. PLAN DE FORMATION BTC (brique en terre comprimée améliorée)

Le plan de formation a été mis en place comme convenu avec le concours d’un formateur burkinabé Ignace Zoungrana et spécialisé dans les techniques de la fabrication et la mise en œuvre des BTC en AFRIQUE NOIRE
Un recrutement a eu lieu
Les personnes retenues sont :
Drissa KOTE (responsable du groupe) Boukary SOARE, Gaousso KONATE, Daouda ZALE et Daouda SE

L’achat de la presse BTC Testaram (fabriqué en Belgique) s’est effectuée à Koudougou et le transport a été assuré par Sanou Maurice
Une formation théorique a eu lieu avec remise de documents
Un lieu d’extraction de la matière première : argile et sable a été arrêté après des tests d’analyse de sol
Une formation pratique sur l’utilisation de la presse de briques a été mise en place et à la fabrication des briques
Dosage « brouette d’argile tamisée + une brouette de sable pour un sac de ciment pour 80 briques de 9 /14 /29 avec une production journalière maxi de 800 BTC pour des ouvriers confirmés
Processus de fabrication avant l’utilisation du produit :
Une période humide de 7 jours sous un abri et une période sèche de 21 jours

Avantages du produit

Ce matériau naturel permettra de réaliser des constructions à un coût plus faible que les matériaux modernes
Qui augmentent considérablement tout en respectant l’environnement dans un esprit de développement durable pour tous.
Il apporte un confort thermique à l’habitat, il résiste aux intempéries et ne nécessite pas d’enduit extérieur et voire même à l’intérieur. il peut recevoir une peinture du fait d’un parement lisse, il permet également de supprimer la tôle en toiture en réalisant des voûtes nubiennes, il peut supprimer le BA dans les ouvertures
Cette technique a été présentée aux notables, élus et artisans qui ont reconnus que cette technique était très intéressante par rapport au Banco et agglomérés de ciment.

Les objectifs :
Les formés pourront :
Fabriquer et vendre les produits
Fabriquer et poser les produits selon la demande locale
Fabriquer et poser en lien avec un artisan qui va promouvoir le produit et la technique
Apporter des revenus complémentaires aux formés
Améliorer la durabilité des constructions

Une production a été mise en place en ayant pour objectif d’utiliser ces BTC lors du plan de formation aux techniques de construction à la réalisation d’une construction expérimentale du type latrines éco-composte
Les formés se sont engagés à assurer la production nécessaire pour la construction
L’achat d’un outillage spécifique a été engagé pour ce poste de fabrication.
Le poste de fabrication et le matériel sont sous la responsabilité de Drissa KOTE.
Tout le matériel a été donné à la commune afin de gérer au mieux cette dotation. Il ne sera utilisé que par les formés.

Une évaluation des compétences a été effectuée tant sur le plan théorique que pratique


03. PLAN DE FORMATION EN MACONNERIES ET BETON ARME

Ce plan de formation concernera 8 personnes et sera animé par le formateur Ignace Zoungrana

Stagiaires :
Le recrutement s’est effectué en prenant les formés du stage de BTC et quelques villageois ayant participés à nos chantiers où nous avons décelé des aptitudes professionnelles

  • Drissa KOTE (responsable du groupe)
  • Boukary SOARE
  • Gaousso KONATE
  • Daouda ZALE
  • Daouda SE
  • Soumana SOARE
  • Siaka TRAORE-
  • Lassina DRAME
  • Seydou KE

Ils recevront une formation théorique sur les techniques et pratique qui se concrétisera par un chantier réel :
Construction expérimentale de latrines éco-composte en BTC avec voûtes nubienne.
Ce chantier expérimental permettra à la commune de tester ce type de latrines car elle a prévu d’équiper chaque point public de WC.

Cette formation commencera début janvier 2009 pour une durée d’un mois.
L’approvisionnement des matériaux (ciment, portes, sable et gravillons) sera assuré par l’artisan SANOU.
Les travaux seront supervisés par M Mathias BAZIE (coordonnateur de projet entre Besançon et Douroula).
Un bilan sur le déroulement (photo des différentes tâches) et une évaluation sur les aptitudes acquises sera effectué par le formateur avec feuille de présence.
Cette formation et la réalisation de ce chantier sont pris en charge par Afriq’Energies latrines éco composte.


04. REALISATION D’UN MAQUIS dans le complexe du marché

A l’occasion des derniers échanges entre la mairie de Douroula et l’association Afriq’Energies à propos de la réalisation imminente, les souhaits de la mairie ont fait ressortir la nécessité d’aménager les plans pour intégrer un maquis dans les boutiques.
Celui-ci aurait pour objectif de :

  • Dynamiser l’attrait des boutiques
  • Dynamiser l’activité du musée par la proximité des boutiques et la disponibilité du guide du musée (qui est le gérant du maquis)
  • Proposer une restauration rapide aux voyageurs le long de la route N10 qui mène au Mali
  • Proposer une restauration rapide aux enfants et adultes du collège qui vient de se créer et qui va se développer à coté
  • Proposer une restauration rapide et un espace de repos aux visiteurs du Musée situé à quelques mètres
  • Créer au moins 2 emplois pour la gérance indépendante de ce maquis
  • Assurer un revenu régulier aux gérants du maquis qui s’engagent à effectuer les visites du musée en contrepartie lors de la venue des scolaires de la région ou autres
  • Créer un revenu régulier pour la commune de Douroula par la redevance mensuelle de 7000 FCFA du maquis soit 10 € /mois
  • Créer de la richesse pour la commune de Douroula qui est propriétaire des lieux
  • Créer de la richesse et d l’attrait pour la région du Mouhoun

L’Association Afriq’Energies a donc modifié les plans les boutiques pour intégrer le maquis.

Durant le séjour de réalisation, elle a entrepris aussi d’aider au lancement du fonctionnement du maquis en faisant face aux contraintes suivantes :

  • Le futur gérant Siaka SOUARE qui a été pressenti par la mairie parce qu’il avait été formé en 2005 pour assurer les fonctions de guide pour le musée que nous avons construit en 2005 mais n’ayant pas de revenu suffisant pour assurer ce poste l’idée est venue qu’il pourrait cumuler les deux emplois en assurant gratuitement la fonction de guide.
  • Mr Siaka SOUARE a été scolarisé jusqu’en 5ème, a une petite expérience du commerce mais aucune dans le domaine de la restauration.
  • Sa femme Mamina SOUARE a l’expérience de la cuisine familiale mais a été peu scolarisé. Elle comprend assez bien le français, sait compter les pièces et billets mais ne sait pas lire ni écrire.

M et Me SOUARE étant de simples agriculteurs à revenus très faibles et n’ayant pas de moyens financiers pour équiper le maquis, ni d’assurer un fonds de mise en route, Afriq’Energies s’est proposée de l’aider dans l’équipement de ce maquis

Durant le séjour, l’Association Afriq’Energies a accompagné Mr SOUARE et son épouse dans les démarches urgentes :

  • Faire l’inventaire des matériels nécessaires pour équiper le maquis
  • Etablir le devis correspondant à cet inventaire auprès des commerçants de Dédougou
  • Faire les achats après révision du budget
  • Suivre une formation dans le Restaurant « Le prestige » de Dédougou par Mr et Mme SOUARE aux cuisines par

Mme SOUARE et au Service Gestion du Bar-Restaurant pour Mr SOUARE

  • Reprendre les découvertes de la formation du Restaurant le« Prestige » et les adapter aux besoins du maquis
  • Envisager concrètement et financièrement différentes situations qui peuvent se présenter aux gérants
  • Inventorier les possibilités d’emprunt personnel pour le fond de mise en route
  • S’enrichir des conseils de gestion des boissons par la rencontre de Mr Houssein du Bar ERIC de Dédougou qui se propose d’être leur fournisseur et conseiller encore si nécessaire

Le jour de l’inauguration, en présence de staff burkinabé, l’Association Afriq’Energies a fait don à la commune de Douroula du matériel d’équipement (instruments de cuisine, mobilier, congélateur à gaz, panneaux solaire, équipement du maquis pour une somme de 2400€)

La mairie va établir un contrat avec le gérant du maquis. Il stipulera les conditions financières : 2 mois de caution, 2 mois de location gratuits (location par mois 5000FCFA soit 7€) et la condition suivante : le matériel destiné au maquis ne pourra en aucun cas être repris par la mairie.

Mr et Mme SOUARE investiront personnellement les sommes nécessaires à la mise de fonds pour le démarrage en effectuant un prêt auprès d’un parent. Ils seront aussi les seuls responsables de la bonne gestion du maquis. Ils savent que la mairie de Douroula pourra récupérer le local et les matériels en cas de défaut de paiement de la redevance mensuelle. Un suivi du projet s’effectuera par courrier.

Au final, à notre départ, Mr et Mme SOUARE sont enchantés de ces démarches si rapides. Le financement prochain de la mise de fonds pour démarrer doit permettre son ouverture le 01 décembre 2008. (ce qui a été fait)

Perspectives :

  • Les boutiques ont déjà de multiples propositions pour la gérance. Les commerces vont se dynamiser mutuellement.
  • L’arrêt de bus va être déplacé pour être installé devant les boutiques.
  • Les personnes qui voyagent régulièrement indiquent qu’elles iront dans ce maquis « correct » le long de la route pour l’accueil, la propreté, les boissons fraîches, qualités qui font souvent défaut loin des villes.
  • Le maquis a déjà des demandes pour fournir du gaz : un dépôt de gaz éviterait aux habitants de faire de multiples déplacements de plus deux heures en vélo sur Dédougou
  • Le maquis aura besoin de pain frais (en lien avec la boulangerie que nous avons réalisée) tous les jours pour assurer sa restauration rapide. La boulangerie s’engage à fournir du pain .Le maquis pourrait devenir dépôt de pain.
  • Les enfants qui se rendent au collège et qui arrivent au bus ou de loin à pied, pourront, en fonction de leur budget, trouver de quoi manger le midi. (pas de cantine prévue)
    La mairie s’engage à le solliciter pour chaque manifestation pour prévoir les boissons fraîches et repas

05. FOURS A REDUCTION DE FER sur le site archéologique

Suite à la demande de Mr Lassina KOTE qui souhaite protéger des fours datant de 7 siècles avant JC mis à jour lors de ses recherches nous avons pris la décision de les protéger avec le concours de l’entreprise Sanou Maurice. Les travaux ont été financés par Afriq’Energies pour un montant de 440€

Le site KST 10, tout comme KST 9 cette structure se signale par la présence éparse de quelques scories mais surtout de fragment de parois. Un léger nettoyage a permis d’identifier les contours du fourneau. La superstructure en argile conservée ici est plus importante. Ce fourneau présente les mêmes caractéristiques que les autres. Toutefois il se singularise par le nombre et la disposition des tuyères.
En dessous de la scorie de fond, se trouvaient 36 tuyères en position verticale. A l’examen certaines de ces tuyères étaient des fragments servant de cale aux autres.

Depuis 1977, M Lassina KOTE, archéologue à l’Université de Ouagadougou et enfant du village de Douroula a entrepris des recherches scientifiques systématiques et a découvert des vestiges archéologiques ce qui lui a permis de recenser sur un espace de 30 km par 20 km, environ plus de 17 sites datant pour certains de 7 siècle avant JC.

Le site comprend une série de buttes anthropiques associées à des traces d’activités technologiques (mines et fourneaux à réduction du fer).

Les modalités d’occupation des espaces ont permis de découvrir le système architectural, la structuration de la maisonnée, le mode de vie des populations à travers des restes alimentaires et l’équipement technique des populations pré et protohistoriques.
Ces éléments sont autant de connaissances qui pourraient être mises à la portée d’un large public, autre que scientifique, dans cette partie de l’Afrique occidentale plus ou moins connue.

On verrait quelques similitudes avec des fourneaux du nord du Burkina où les fouilles archéologiques livrent des structures avec une fosse surmontées d’une maçonnerie en argile. Toutefois si à DOUROULA des tuyères sont disposées sur le pourtour et à la base du fourneau, au nord la scorie de fond indique que la fosse semble servir à collecter la scorie de fond.

La protection de tous ces témoins à travers une politique raisonnée de valorisation, par et pour les populations actuelles doit être envisagée au risque de les voir disparaître définitivement sous l’effet surtout des « grands projets de développement économique


06. ACTION SANTE

Mise en place d’une action Education/Santé avec l’Institut de Formation des Soins Infirmiers) DE VESOUL (affilié à la Croix Rouge)

Une convention est signée entre l’IFSI et le Lycée Pierre Adrien Pâris
Les élèves infirmiers auront eu plusieurs missions à effectuer pour ce séjour :

1/ S’informer sur les règles d’hygiènes et sur les maladies tropicales à respecter en Afrique
2/ Sensibiliser les acteurs Nord avant le départ sur les règles à respecter et les précautions à prendre lors du séjour
3/ Assurer la couverture du groupe lycéen sur plan médical pendant le séjour
4/ Conduire le projet (demande des mères) sur hygiéno-diététique aux jeunes mamans pour les accompagner dans le sevrage et la contraception, l’alimentation, l’hygiène et sur les symptômes de maladie infantiles (diarrhée réhydratation) et la malnutrition en lien avec le major du poste de santé primaire et la responsable de la maternité de Douroula :
Réaliser des affiches pédagogiques
S’informer sur la bouillie UNICEF pour le nourrisson
Animer les réunions avec les femmes
Evaluer l’action
5/ Travailler au CSPS et à la Maternité
6/ Découvrir le milieu médical africain i en visitant hôpital.
7/ Repérer les thérapeutiques utilisées par la population, les pathologies existantes
8/ Rédiger un compte rendu
9/ Présenter leur action à leurs camarades
Ce projet sera préparé avec des échanges avec le major du CSPS et la responsable de la maternité
Les élèves seront évalués pendant leur séjour par les acteurs du Sud et du Nord

En collaboration avec l’association Afriq’Energies, le lycée Pierre Adrien PARIS de Besançon et le Centre de Soins et de Protection Sociale de Douroula (Burkina Faso), nous avons pu concrétiser notre projet notre projet santé.
Avant le départ, nous avons rencontré à diverses reprises l’ensemble des élèves du lycée Pierre Adrien PARIS qui se sont engagés sur le projet au Burkina Faso, ainsi que leurs enseignants. Après un travail de recherche de notre côté et à partir de nos connaissances, nous les avons informés sur les maladies tropicales, les risques sanitaire, sur les règles d’hygiène à respecter en Afrique, sur les précautions et les règles à respecter lors du séjour.
Nous avons également préparé un dispositif médical nous permettant d’assurer un soutien sanitaire et médical pour la population locale et le groupe.
Ce type de projet à un coût et c’est pourquoi nous nous sommes investis qu’en à la recherche de subventions et sponsors.
Afin de mettre en place les modalités du projet, nous avons au préalable pris contact avec le CSPS de Douroula.

Sur place, après un voyage fatiguant nous sommes enfin arrivés à Douroula, où là nous avons bénéficié d’un accueil chaleureux.
Tout au long du séjour, nous avons assuré la couverture médicale du groupe lycéens et d’enseignants, nous avons principalement traité des maladies digestives entraînant fièvre, diarrhées et vomissements. Nous avons eu recours à une seule reprise, à une réhydratation et la mise en place d’un traitement par voie veineuse. Le reste de notre intervention auprès du groupe se basait sur des soins de plaies liées au chantier.

En dehors du soutien sanitaire apporté au groupe nous avons mis en place un projet santé auprès de la population locale nos diverses actions prévues avant le départ sont les suivantes :

  • conduire un projet hygiéno-diététique demandé par les jeunes mamans : ce projet a pu être concrétisé, nous avons donc pu rencontrer des mamans de la commune auprès desquelles nous avons abordés divers sujets (contraception, alimentation du jeune enfant, le lait maternel, l’hygiène corporel et matériel, la vaccination, le transport de l’eau à visée alimentaire, le nombres de grossesses par femme, la réhydratation, l’accouchement en structure de soins et non à domicile), pour ceci nous nous sommes basés sur des supports papiers afin de faire passer le message car la barrière de la langue est bien présente. Nous avons informés les mamans de l’importance de faire véhiculer l’information dans leur entourage. A la fin de l’échange il en est ressortie que la présence de leurs époux à cette réunion de sensibilisation aurait permis de faire évoluer les mentalités dans un pays ou malheureusement la femme trouve peu sa place en tant que décisionnaire.
  • participer à une campagne de vaccination : projet également assuré.
  • découvrir le milieu médical africain : en plus du temps passé au centre de soin nous avons eu l’occasion de visiter le centre hospitalier de Dedougou.
  • repérer les pathologies dominantes et les thérapeutiques utilisées.

Avant notre départ, à l’occasion de l’inauguration du chantier, nous avons effectués une remise de dons au centre de soins.

Au retour de ce stage, nous allons présenter un compte-rendu sous forme d’un diaporama à l’ensemble des étudiants de l’IFSI de Vesoul ainsi qu’aux différents sponsors.

Remercient l’Association Afriq’Energies, le lycée Pierre Adrien Paris et l’Institut de Formation en Soins Infirmiers de Vesoul pour la confiance qui leur a été accordée pour la participation à ce séjour inoubliable.

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