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Le chantier et les missions 2011

ACTION D’AIDE AU DEVELOPPEMENT

AU BURKINA FASO en 2010/2011


PROJETS REALISES


01. CONSTRUCTION D’UNE GARE ROUTIERE AVEC BOUTIQUES SUR DOUROULA

Ce projet se situe dans le prolongement d’un complexe boutiques / maquis que nous avons réalisé en 2008. Il est situé en bordure de la RN 10 très fréquentée par des lignes de bus et autres véhicules. Cet édifice permettra de recevoir les colis, courriers et les voyageurs. Il accueille également deux nouvelles boutiques qui sont déjà affectées. La gare sera gérée par une personne sous la tutelle de la mairie.

Ce nouveau bâtiment permet de viser plusieurs objectifs : dynamiser les commerçants et le maquis déjà présents sur cet espace par les voyageurs qui s’arrêteront à la gare routière, sédentariser d’autres commerces afin de répondre aux besoins de la population, accueillir à court terme le marché situé au centre du village et recueillir des ressources financières pour la mairie par la location des espaces et les taxes afin de construire d’autres boutiques.

Ce projet réalisé en 12 jours avec la participation de l’entreprise Sanou Maurice partenaire d’AFRIQ’ENERGIES et des villageois pour un montant de 7500 € dont 10% financé par la population et les ressortissants de Douroula.

Ce chantier fut dirigé par 2 élèves BTS


02. AMENAGEMENT DU MUSEE

En 2005 nous avons construit un musée en concertation avec l’archéologue Lassina KOTE, chercheur à l’université de Ouagadougou. Il avait effectué des fouilles sur Douroula très importantes et découvert un mobilier archéologique très riche ainsi que des fours à réduction de minerais de fer datant de 4 siècles avJC.

Afin de permettre aux visiteurs de visualiser et de mieux comprendre le fonctionnement d’un four il a été convenu avec l’archéologue de réaliser la maquette d’un four pédagogique à réduction de minerais de fer. En effet, ce four à usage unique permettait d’obtenir une loupe de fer piégée mais il fallait le détruire pour récupérer cette loupe. Cette technique évoluera très rapidement à travers les guerres entre les ethnies : un exutoire sera créé qui supprimera la destruction du four.


03. REHABILITATION DES CLASSES PRIMAIRES CONSTRUITES EN 1987/ 89/90 A DOUROULA

Un état des lieux avait été effectué lors de nos séjours précédents pour faire suite à une demande des instituteurs qui relataient de mauvaises conditions de travail : murs noirs, tableaux inutilisables, manque de clarté, difficulté de lecture Elles n’avaient pas été rénovées depuis leur construction.

Deux classes pour les CE2 et CM3 ont donc été rénovées par les élèves français sous la responsabilité d’un professeur avec la participation des membres l’association des parents (l’APE) et des écoliers. Les murs ont été peints en clair afin d‘apporter plus de lumière et donner de bonnes conditions de travail aux élèves et au maître.
Les tableaux ont été repeints à l’ardoisine noire pour faciliter la lecture et l’écriture

Une frise a été réalisée pour représenter d’un côté des éléments typiques du pays et de l’autre des images de Franche Comté. Les deux frises se rejoignent au centre symbolisé par deux personnages qui se serrent la main en signe d’amitié. Le mot amitié est d’ailleurs inscrit en dioula et en français. Dans la deuxième salle une autre frise a été réalisée par l’empreinte de toutes les mains des élèves soit 68 au total avec des couleurs variées.

Hommage aux Fondateurs Ces classes ont été construites grâce à la rencontre de deux hommes Blamami KOTE et Charles BAUDOIN. Afin de garder la mémoire, il nous a semblé juste de le rappeler aux jeunes générations et de rendre hommage aux pères fondateurs du jumelage Besançon Douroula en posant une plaque relatant l’engagement de ces deux hommes et la première implication du lycée Pierre Adrien PÂRIS. Nous avons apporté cette plaque qui sera posée par la mairie lors d’une cérémonie.


04. REORGANISATION DE LA BOULANGERIE DE DOUROULA

Ce projet que nous avons réalisé en 2001 était géré par un groupement de femmes provenant des 9 quartiers de Douroula sous la présidence de Mme KAETA Zata. Ce projet collectif fonctionnait plus ou moins bien car des différents existaient entre les quartiers (tous les projets collectifs posent problèmes sur ce secteur alors que les projets individuels sont une réussite) et le partage des bénéfices posait également problème.
Pendant notre séjour les femmes ont assuré la fabrication du pain (100 pains par jour) nécessaire à notre groupe. Tout le monde reconnaît la qualité du pain par rapport au pain industriel fabriqué à 25 km à Dédougou.

Une réunion a été organisée en présence de KONATE Lassina membre de L’ADDD, SOARE Boulaye du CVD, les femmes ; le gérant du maquis SOARE Siaka et du directeur du collège M. KONATE afin d’évaluer la situation, de réorganiser le fonctionnement entre les femmes, de définir d’autres perspectives sur le fonctionnement de la boulangerie mais aussi d’augmenter la production par rapport aux besoins locaux en vue d’apporter plus de revenus aux intéressées.

Après concertation il a été décidé : de mettre en place une nouvelle équipe restreinte, volontaire et motivée composée de quatre femmes : Sita DEMBELE (présidente), IRA Azita (trésorière), Oulé KARIDJIA (Vente) Mme ZERGO (achat des ingrédients). KAETA Zata se désengage volontairement de la boulangerie. Un contrat a été signé entre la mairie, Afriq’Energies et les femmes.

Un engagement a été pris pour diversifier les produits (petit pain, brioche, pizza...) en utilisant les fiches plastifiées de fabrication réalisées en 2005. Elles fourniront le maquis, le collège (190 élèves n’ayant pas de cantine) et assureront la vente tous les jours sur Douroula et les jours de marché ainsi qu’à l’arrêt de bus (gare routière). Afin de relancer cette unité de production et d’apporter une mise de fonds aux femmes motivées il a été décidé d’offrir un sac de 50 kg de farine (coût 22000 FCFA soit 33.6 €. Cet achat par sac de 50kg permettra de diminuer le prix de revient et d’augmenter le bénéfice. La nouvelle équipe était opérationnelle le lundi 14 novembre 2001..Lors de notre dernier contact, confirmation a été donnée que le pain est bien livré aux différents consommateurs L’ADDD suivra de près ce projet et son développement.


05. SOUTIEN A LA GESTION D’UN MAQUIS

Beaucoup de maquis connaissent des problèmes d’organisation et de gestion.
Une action a donc été menée sur le fonctionnement du maquis, créé en 2008 par Afriq’Energies : état des lieux et accompagnement / conseils auprès de Monsieur Siaka SOARE gérant du maquis à Douroula : vente de boissons et spiritueux, préparation et vente de plats chauds, vente de gaz, vente de cartes téléphoniques, vente de cigarettes à l’unité, vente de pain.

Les locaux : le maquis et ses deux boutiques :

Un effort reste à faire au niveau de la propreté extérieure dans le but d’offrir à la clientèle une volonté d’accueil soigné : ramassage quotidien des détritus, mise à disposition de poubelles régulièrement vidées, entretien des paillottes et des massifs de fleurs, rehaussement des entrées des paillottes pour faciliter l’entrée et la sortie des clients…
à l’intérieur : un rangement et un nettoyage réguliers s’imposent ; une opération concertée avec Monsieur et Madame SOARE a eu lieu : nettoyage des lieux, installation d’étagères dans le local intérieur, dans la cuisine et dans le bar ainsi que suggestions de rangement des équipements, produits et ustensiles utiles aux activités du maquis. Notions d’hygiène, de sécurité et d’efficacité abordées à cette occasion et conseils d’utilisation et de soin à apporter au congélateur récemment acquis.

Une des deux boutiques sert à entreposer les boissons à la livraison.
La deuxième boutique est inutilisée à ce jour : Siaka SOARE envisage d’ouvrir un dépôt épicerie ou de mettre fin à cette location.

La clientèle

L’acquisition d’un congélateur dont la fonction est essentiellement de réfrigérer les boissons ainsi que de permettre la vente de sachets d’eau fraîche à petit prix a considérablement diversifié la clientèle : enfants, jeunes et adultes de tous âges et des deux sexes.
Une nouvelle clientèle de passage devrait naître suite à la construction de la gare routière à proximité.

Gestion et bilan financier :

Il a été impossible d’obtenir de Siaka SOARE un bilan annuel de ses activités depuis l’ouverture du maquis en 2008. Ses documents de gestion comptable ne font apparaître que des relevés de produits vendus sans qu’il ne soit établi de tableaux de recettes, de dépenses et de gestion de stocks permettant de suivre l’évolution de la situation comptable.

Un tri de documents accumulés pêle-mêle a permis de procéder à un classement et à un rangement utiles à une présentation clarifiée de la démarche à suivre dorénavant : pointage quotidien des denrées vendues, report hebdomadaire en concertation avec Mme SOARE sur le cahier- comptable assorti de la gestion des stocks et de la préparation des commandes afin de dégager le chiffre d’affaires mensuel, dépenses et charges déduites et parvenir ainsi à un bilan annuel.

Remarque : Siaka SOARE a manifesté beaucoup d’intérêt et de surprise à la mention de coûts de préparation de repas, de charges mensuelles et de la nécessité de bien discerner la gestion de son activité commerciale de celle de sa vie familiale et d’éviter des dépenses inutiles en organisant et en planifiant son travail.
Monsieur Siaka SOARE s’est acquitté de sa dette envers l’association Afriq’Energies le 12 novembre 2011 en se faisant rembourser partiellement le montant du contrat initial engagé avec son fournisseur : consignes et gaz, en mettant à la disposition du groupe français des boissons fraîches pendant la durée de la mission à Douroula et en puisant sur ses réserves personnelles, le tout à hauteur de :

  • 600 € prêtés pour la mise en route du dépôt -vente de gaz en 2009
  • 227 500 F CFA prêtés pour l’acquisition d’un congélateur de 400 litres.

Il reste à Siaka SOARE quelques bouteilles de gaz lui permettant de répondre à la demande de la clientèle locale.

Conclusion

Le représentant du Haut Gouverneur, lors de notre rencontre, nous a encouragés à mener cette action d’aide à la gestion car il a été constaté de nombreuses fois que les maquis rencontraient des difficultés dans la gestion de leur commerce faute de formation adéquate. Nous espérons que M.et Mme SOARE sauront respecter et mettre en œuvre les conseils qui leur ont été dispensés, c’est la condition de pérennisation de leur affaire.


06. ELECTRIFICATION DU DISPENSAIRE ET DE LA MATERNITE DE DOUROULA

Lors de notre visite en juin 2011 nous avions constaté que la maternité et le dispensaire n’avaient pas été pris en compte dans les priorités concernant l’électrification des bâtiments publics.
La major du Dispensaire Mme OUATARA nous a confirmé ce constat et relaté les mauvaises conditions de travail, surtout la nuit, dues à la vétusté des accus des panneaux photovoltaïques qui produisent très peu d’énergie.

Ces doléances ont été prises en compte afin de donner de bonnes conditions de travail, assurer le bon fonctionnement du réfrigérateur et conserver les médicaments dans des conditions convenables. Nous réalisons nous-mêmes l’installation : démarches administratives, achat des matériaux et matériels, construction d’un abri pour le compteur, réalisation de deux réseaux souterrain et aérien. Ces travaux ont été financés par le Club ORPHE de Chaumont et Afriq’Energies pour un montant de 300 €.


07. PRESENTATION DE L’UNION EUROPEENNE

Afin de répondre à une demande des établissements scolaires : collège de Douroula et lycées de Dédougou, des séances d’information sur la construction de l’Union Européenne, son évolution, ses institutions et ses actions ont été animées par une bénévole de l’Association AGIR abcd qui intervient dans les établissements scolaires de Franche-Comté pour le compte de la Maison de l’Europe « Europe direct Franche-Comté ». 3 séances ont été programmées par Malachie DAKUYO, responsable de l’alphabétisation, animateur culturel et les responsables locaux.
2 au CEG de Douroula devant les classes de 4e et 3e – 120 élèves et 2 professeurs y ont participé, de la documentation, des cartes géographiques et un globe terrestre ont été remis aux enseignants. Les élèves ont été très attentifs et intéressés. L’U.E. figure en effet au programme de ces classes. Les enseignants ont apprécié cet apport de connaissances « en direct » et ont reçu avec plaisir la documentation qui va leur permettre d’approfondir le sujet et de préparer leurs cours. Il faut en effet noter que ce collège n’est pas relié au réseau électrique et ne bénéficie donc pas d’Internet. Les informations récentes et fiables sont difficiles d’accès pour les enseignants.

1 autre séance a réuni environ 130 personnes à Dédougou, la ville voisine située à 25 kms. L’assistance était constituée d’élèves de classes de 1ères et terminales sélectionnés par les dirigeants de 9 lycées et des représentants d’une école de santé ainsi que des leaders d’associations culturelles et sociales.

Un montage « PowerPoint » « Eurolycée » produit par la « Maison de l’Europe » a servi de support à l’exposé. Des cartes et de la documentation ont été remises aux représentants de chaque établissement. L’attention a été intense et le débat qui a suivi riche en échanges. Les auditeurs ont été séduits par les valeurs fondamentales de l’UE : la paix, la démocratie, la solidarité, les droits de l’homme…. et ont exprimé le souhait de voir se développer une Union des Pays d’Afrique dans un proche avenir.

Enfin, le lendemain de cette présentation, nous avons eu la surprise de rencontrer une étudiante de l’Université de Ouagadougou qui devait soutenir un mémoire de maîtrise et cherchait à nous joindre pour compléter sa documentation sur le sujet de l’UE ; quelques points ont été précisés et des documents lui ont été remis.

Au cours de ces animations, nous avons pu aborder les origines de l’UE, les critères d’adhésion, les valeurs communes, les symboles, l’élargissement, les institutions, les actions en direction des pays dits en voie de développement, notamment vers l’Afrique subsaharienne (2000 : accords de Cotonou, 2011 : accords de Ouagadougou) ainsi que l’action d’ECHO, service d’aide humanitaire d’urgence.

Tous ces thèmes, plus ou moins développés en fonction du niveau et de l’âge des auditeurs ont suscité beaucoup d’intérêt de la part des auditeurs. Est-ce dû à l’actualité ou au fait que ce sujet figure dans les programmes scolaires ?


08. ACTION SANTE AVEC LE DISPENSAIRE ET LA MATERNITE

Notre intervention fait suite à une demande des responsables de l’association Afriq’Energies qui avaient rencontré la Major et la sage-femme du dispensaire lors d’un voyage préparatoire en juin 2011. Celles-ci leur avaient fait part de besoins en médicaments, petit matériel chirurgical et équipement.

Dans un premier temps nous avons participé, avant le départ, à la préparation du groupe de jeunes lycéens sur le plan prévention santé. Parallèlement nous avons recherché des fonds pour mener nos différentes actions
Dès notre arrivée, la chaleur étant intense il a fallu assurer les soins nécessaires au niveau du groupe et cela n’a pas été de tout repos au vue du bilan, seul un étudiant et un adulte n’ont eu besoin de nos services. Mais heureusement tout s’est bien terminé pour tout le monde.

Localement, notre action a porté sur plusieurs points :

  • Participation à la vie du dispensaire
  • Action éducative au collège sur la prévention du Sida
  • Financement de l’électrification du dispensaire
  • Don de médicaments et matériels

Dès notre arrivée nous sommes allées nous présenter au dispensaire afin de faire connaissance avec l’équipe qui nous a accueillies chaleureusement.

Mme Ouattara, la major, n’étant pas là ce jour-là nous l’avons rencontrée le lendemain et avons affiné les besoins par rapport à notre intervention éducative et il a été décidé qu’elle porterait sur le sida auprès des collégiens en rapport avec notre don de préservatifs.

Nous avons aussi parlé de la possibilité d’électrifier la maternité, mais la Major m’explique qu’il serait mieux de parler du dispensaire qui comprend les deux bâtiments celui des consultations et soins et celui de la maternité ce qui va augmenter le coût de ces travaux !!! Il va falloir réfléchir…

Les jours suivants nous avons participé à la vie du dispensaire en observant tout d’abord puis en participant à différentes tâches comme :

  • Les consultations médicales
  • Les consultations prénatales
  • La réfection de certains pansements
  • Une journée de vaccinations mère-enfant
  • Les accouchements auxquels nous avons participé activement
  • Réfection d’affiches éducatives sur la natalité contrôlée et sur l’eau potable
  • Réfection de cartes géographiques de la région sanitaire du dispensaire
  • Tout cela en accord et en compagnie de l’équipe en place de qui nous avons beaucoup à apprendre à tous les niveaux !!!

Action éducative sur la prévention du sida

Celle-ci s’est déroulée le Mardi 8 Novembre au collège en présence de Rasmata, infirmière au dispensaire, Les collégiens très nombreux, se sont montrés, après une certaine réserve au début, très intéressés, posant des questions pertinentes sur la transmission de sida, les risques, la prévention etc.…Nous nous sommes rendu compte que le plus difficile était de se procurer des préservatifs sans avoir honte de cela, donc notre don de 5000 préservatifs va être bien utile.

Nous expliquons que dès le lundi suivant ils pourront se rendre au dispensaire pour aller s’en procurer et ceci, en toute discrétion (secret professionnel) et gratuitement. Très bon accueil de cette nouvelle par les jeunes.
Action au niveau de l’électrification du dispensaire.

Après réflexion il a été décidé en accord avec le maire d’électrifier les deux bâtiments celui des consultations et la maternité. Le financement de ce projet est couvert par le don du « club Orphée » de Chaumont 150 € et par l’association Afriq’Energies 150 €.

Les travaux ont été effectués par un groupe de quatre étudiants qui ont œuvré jusqu’au dernier jour afin que tout soit prêt pour le branchement qui sera effectué par la SONABEL quelques jours après notre départ.

Don de médicaments et de matériel

En fin de séjour, au cours de la cérémonie d’inauguration des projets, en présence des autorités locales, nous avons fait don de médicaments, de matériels (pinces, blouses, etc.) et de préservatifs pour le dispensaire qui en fera usage gratuitement. Ce don de 2000€ a pu se faire grâce au Lion’s club de Chaumont qui a fourni par l’intermédiaire de la pharmacie Schneider le matériel et les médicaments. Les préservatifs ont été fournis par l’association Act-Up.

Conclusion

Nous remercions vivement les associations et club qui nous ont soutenues dans cette action par leurs dons et sans qui les actions entreprises n’auraient pu voir le jour.
Pour information, après contact ce jour avec le dispensaire :
Le branchement a été fait par la SONABEL, il reste le branchement intérieur des locaux qui a été préparé par les élèves et devrait être fait rapidement.

Les jeunes collégiens viennent en nombre chercher les préservatifs, de même que les jeunes du village. Les infirmiers sont agréablement surpris par le succès de cette action.
Le don de médicaments sert au plus démunis et à renouveler le stock. Au regard de cela, nous pouvons dire que le bilan de notre action est très positif.


09. SOUTIEN A DEUX CENTRES DE FORMATION PROFESSIONNELLE EN BATIMENT

Le centre Zamsgo à Pabré

Ce centre a déjà bénéficié d’un soutien conseil, sur les plans pédagogique et financier. _Nous avons participé en juin 2011 à l’évaluation de la première promotion sortante ainsi qu’au recrutement de la deuxième promotion. _Nous nous sommes rendus au centre pour effectuer un bilan sur la rentrée et sur le fonctionnement de la mini pépinière entreprise artisanale mise en place en juin 2011.

Conclusion : la rentrée s’est bien effectuée et les élèves qui ont bénéficié de la formation BTC pour créer une entreprise artisanale ont trouvé du travail temporaire mais Il reste à trouver des chantiers pour faire fonctionner l’entreprise. Un projet avec la croix rouge luxembourgeoise va se mettre en place pour construire une nouvelle classe pour alphabétiser des jeunes en lien avec le centre de formation. Des contacts sont pris pour utiliser les compétences des jeunes formés pour la construction de cette classe en BTC.

Le centre Songré à Bioulmougou /Ouagadougou

Ce centre a déjà bénéficié d’un soutien pédagogique et financier de notre part. Le directeur du centre, Ignace ZOUGRANA, nous démontre une réelle volonté et une forte motivation pour donner un enseignement professionnel diversifié à des jeunes défavorisés.

Dans sa démarche de construction des bâtiments il a utilisé une technique de construction très intéressante qui est celle de la BTC (brique de terre comprimée améliorée de 8% de ciment) avec voûte nubienne, ce concept est moins coûteux, (moins 15 % que la brique de ciment), Elle supprime le BA (béton armé) et la tôle. De plus, elle apporte un confort thermique non négligeable.

Tous ces critères réunis nous amène à apporter un soutien en remettant une somme de 1000€ qui servira à terminer la deuxième classe pour ouvrir une section de menuiserie et de couture Un don en matériel a également été effectué.

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