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Témoignages

TEMOIGNAGES DES ELEVES
de retour en France


Là-bas, il fait très chaud, quand on est sortis de l’avion, une chaleur insoutenable nous a envahis. Ce qui m’a étonné à Douroula, un après-midi où je me promenais dans le village, deux petits enfants ont crié, dans leur langue, « des blancs, des blancs », on leur a fait coucou, ils étaient contents. Nous avons eu droit à une fête où on a dansé.
Nyls

Après un voyage comme nous avons fait, je ne pense pas que l’on voit le monde pareil.
Les projets, sur place, sont une aide pour le village, mais j’ai l’impression que c’est comme si nous n’avions rien fait, il y a tellement de misère. Malgré cela, les habitants vivent heureux, apparemment, et nous montrent à quel point nous sommes privilégiés.
Phillipe

Chaque enfant ne peut pas aller à l’école. C’est donc ceux des plus riches qui bénéficient d’une scolarité, les autres commencent à travailler dans les champs dès qu’ils le peuvent, avec leurs parents. Pendant leur temps libre, ils fabriquent des jouets avec des matériaux de récupération qu’ils vendent au premier venu ou bien jouent avec un rien. Les plus petits sont maintenus dans le dos de leur mère qui est en train de travailler, les jambes droites et le dos courbé à l’équerre. Je pense que la vie de groupe est une expérience à vivre, c’est là que l’on constate que toutes les personnes ont un rôle à jouer.
Yannick

Les enfants ont du mal à se développer à cause de la malnutrition, ils ont des gros ventres et les membres tout maigres, ils ont la peau sur les os ; leur nombril ressort beaucoup car à la naissance le cordon n’est pas coupé court, c’est lié à leur religion.
Ce séjour est une expérience inoubliable, je repartirais sans problèmes.
Les fêtes d’accueil étaient très chaleureuses, on était accueilli comme des ministres, on avait nos places, à côté des personnes qui étaient bien habillées /…/ on nous offrait à boire et la fête commençait avec les danses.
Adrien

Lors des fêtes, les "monstres" sont très étonnants par leurs habits et leurs danses.

Là-bas, les familles sont regroupées par concession et restent ensemble, les enfants sont les enfants à tout le monde. Ils vivent de pas grand-chose et se débrouillent avec leurs mains sans beaucoup d’outils comme pour l’artisanat par exemple.
Pierre-Edouard

Les projets que nous avons effectués m’ont beaucoup intéressé et je pense que les habitants sont contents et qu’ils s’en serviront.

La vie de groupe était super, j’ai appris beaucoup.
Frédéric V.

Dans les champs parfois on rencontre un troupeau de vaches, des vaches maigres, pour comparer, une vache en Afrique donne environ deux litres de lait par jour alors qu’en France une laitière donne plus de trente litres de lait par jour.

Je tiens à remercier l’accueil chaleureux que nous a réservé la ville de Douroula, les habitants sont beaucoup moins agressifs qu’ici.
Paul

Les projets ont été bien réalisés, c’est le plus important, le matin on se levait très tôt pour travailler avant qu’il ne fasse trop chaud, puis on y retournait vers 15h30 l’après-midi, le seul problème c’est que l’on ne sait pas si le four fonctionne actuellement.

C’est un pays très pauvre, les villes sont assez sales et le moyen de transport est le vélo.
Hadrien

Nous n’avons pas vu de personnes se plaindre malgré la misère, ils gardaient le sourire.
Dans chaque village, un artisanat est plus développé (tissu, bronze, bois, batik …). Notre voyage nous a tous enrichi mais peut-être pas de la même manière.
Yann

J’avais l’impression d’être dans un autre monde, lorsqu’on part dans un pays comme celui-là, on a l’impression de pouvoir l’aider, c’est ce que l’on a fait pendant ces trois semaines.

J’ai énormément apprécié la culture de ce pays, les gens sont vraiment accueillants et chaleureux. Nous étions tous soudés afin de passer quelques moments que nous n’aurons peut-être plus l’occasion de repasser dans notre vie.
Emilie

Le plus important du voyage c’est d’avoir construit le four à pain et placé les panneaux solaires, c’était notre but. J’ai vécu une expérience que presque personne dans mon entourage pourra faire, j’ai beaucoup appris, cela restera gravé à vie dans ma tête.
Frédéric G.

Ce qui m’a étonné, c’est quand on travaillait au four, les adultes ne faisaient rien, ils nous regardaient, ils palabraient et ils écoutaient de la musique mais les jeunes nous aidaient.

C’était un super projet.
Arnaud

Malgré leur manque de moyens financiers, matériels et nutritionnels, nous gardons un souvenir gai de l’Afrique car ils savent aussi bien faire que nous quand il s’agit de faire la fête et de s’amuser.
Hervé

Avant de partir, je ne me rendais pas compte de ce que nous allions vivre. Cette expérience qui n’a rien à voir avec un voyage m’a appris beaucoup, que ce soit sur le plan humain ou vie pratique, j’en suis revenu grandi.

Au Burkina il faut être patient, je crois que dans ce domaine j’ai bien progressé, mais je pense que c’est sur le plan humain que j’ai le plus appris : comment rester insensible à tout ce qu’on a pu voir. Ce qui m’a frappé, c’est leur chaleur humaine, leur respect qu’ils se portent, on a sûrement beaucoup de choses à leur apprendre dans le domaine technique mais en ce qui concerne le savoir vivre, on est très petit à côté.

Une expérience comme celle-ci remet les idées en place et si avant il était question de se plaindre aujourd’hui il faut se taire et profiter de la chance que l’on a.
Sylvain

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