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Compte rendu des élèves 2016

Contributions des élèves de BTS Bâtiment ayant participé à l’action Domi 2016


Les forces de l’ordre - Baptiste PIGNY

Nos rencontres avec les autorités ont toujours eu lieu au niveau du trajet entre Lomé et Tomégbé.

Elles se manifestaient sous la forme de contrôles routiers avec des mises en place de barrages avec vérification des papiers d’identités et inspection du véhicule. Les contrôleurs étaient toujours armés et plutôt très pressés.

Rencontre avec le personnel du lycée - Baptiste PIGNY

Nous avons rencontré le personnel du lycée dont le proviseur qui nous a très gentiment accueillis et qui a su nous aider quand on a eu besoin de lui. Nous avons pu rencontrer ses adjoint aussi (secrétaire, concierge...) nous avons aussi rencontré le président de l’association des parents d’élève qui a été très serviable et très gentil. Toujours là pour nous aider il venait souvent sur le chantier pour prendre des nouvelles

Les élèves ont été très curieux et très intéressés par ce que l’on faisait et s’approchaient souvent de nous pour regarder ce que nous faisions, très proches nous aimions bien jouer de temps en temps avec eux ou parler et rigoler avec, ce fut très enrichissant ce fut le cas aussi pour les villageois qui nous accompagnaient le long de la route pour aller au chantier.

Rencontre avec le chef du village de Tomégbé - Baptiste PIGNY

Nous avons pu rencontrer le chef du village ainsi que Patrice son fils qui aura su être très accueillant de par son discours ou par ses actions pour nous aider. Il nous a notamment fait profiter de quelques visites sur son domaine.

Nous avons rencontré aussi Kossi (Fournisseur de matériaux), Léonce (Ami très proche et lycéen, il était souvent avec nous sur le chantier ou le soir sur le balcon de l’hôtel où l’on résidait) ainsi que Saturnin (Gérant de l’hôtel qui nous a souvent aidés et nous a souvent amené des boissons sur le chantier ) Dieudonné (Coordinateur du projet et contact sur place), Viviane (cuisinière, elle nous amenait à manger sur le chantier ainsi que dans notre résidence).

La balade à la cascade d’Akloa - Baptiste PIGNY

Nous avons eu la chance de pouvoir visiter une cascade après 45 minutes de marche à travers jungle et rivières.

Nous avons pu admirer la splendeur de la nature et nous avons eu la chance de pouvoir enfin nous baigner et nous rafraîchir.

L’infirmière - Baptiste PIGNY

L’infirmière (Véronique) a su nous donner les premiers soins sur le chantier et elle était souvent très présente au dispensaire de Tomégbé.

Les orages - Baptiste PIGNY

Nous avons pu admirer la splendeur des orages lorsque nous étions sur le balcon de l’hôtel Les orages traversaient la totalité du ciel et cela rendait le spectacle magnifique.


Les voyages - Elodie MARCHAL


Départ 00h30 en bus pour arriver à 3h00 à Lyon, petit problème, pas assez de places pour mettre toutes nos valises. Puis attendre jusqu’à 6h45 pour arriver à 7h45 à Paris en avion. Départ pour Niamey à 11h, mais au moment d’atterrir à Niamey, nous avons tourné pendant 45 minutes au-dessus car Angela Merkel était dans cet aéroport pour au final atterrir à Ouagadougou capitale du Burkina Faso. Enfin nous sommes repartis à 18h00 pour arriver à 19h20 à Lomé capitale du Togo.

Pour le retour en France, nous sommes retournés à l’aéroport de Lomé pour embarquer à 20h40 et arriver à Niamey à 22h + 1h = 23h
Décollage pour Paris à 00h00 arrivée à 5h30.
Décollage pour Lyon à 9h35 arrivée à 10h30.
Voilà nous retrouvons notre chauffeur de bus qui a prévu cette fois ci une petite remorque pour nos valises.

Villes et villages - Elodie MARCHAL

Lomé, capitale du Togo, compte environ 837 437 habitants.
C’est la ville dans laquelle nous avons passé quelques jours en début et fin de mission.

Atakpamé, ville où nous nous sommes arrêtés manger à l’allée et à notre retour.

Akloa, village où nous avons logé.

Tomégbé, village de notre projet de rénovation. Eglise construite par un Jurassien, Père Cottez, il a aussi amené l’eau, l’électricité et construit un foyer et les écoles.

Togoville, pour y accéder il faut traverser le lac en pirogue. Il y a la cathédrale Notre-Dame du Lac Togo et il y a aussi beaucoup de sites Vaudou.

La peinture de la coursive - Elodie MARCHAL

La peinture de la coursive a été relativement vite. Une couleur jaune pâle pour l’ensemble des murs, du gris pour les poteaux et enfin un rose pâle pour le soubassement des murs.

Principale difficulté, accéder à la face extérieure des poutres qui se trouvent dans le vide.

L’électrification - Elodie MARCHAL

Nous nous sommes aperçus que les salles ayant les claustras posées étaient extrêmement sombres.
Auparavant il y avait de l’électricité dans ce bâtiment, du coup il a fallu juste racheter un fil électrique et des ampoules. Puis ramener le fil électrique depuis le bâtiment administratif en installant des poteaux en bois.


Les lieux d’hébergement - Faustine BRULARD

Avec un changement de programme à notre arrivée : nous devions loger dans une petite maison typique d’Afrique, et nous avons donc finalement logé à l’hotel d’Akloa, un village à côté de Tomegbé.

Les repas - Faustine BRULARD

Pour les repas, nous avions emmené quelques aliments de France comme le café, chocolat, lait en poudre, confiture, thon, soupe en poudre.

Sur place, nous avions une cuisinière, Viviane. Elle s’occupait de nous faire à manger midi et soir. Le matin elle nous apportait le pain. Pour les repas du midi et du soir, nous mangions du riz, des pâtes et de la semoule avec une sauce tomates-oignons. Nous avons pu goûter du fufu, et de l’igname frit, mais cela ne plaisait pas aux élèves. Le midi nous mangions sur le chantier, dans la salle des profs, et le soir à la maison.

Les tâches ménagères - Faustine BRULARD

Nous avons organisé un planning des tâches ménagères.

Nous étions par groupe de deux ou trois, pour faire le ménage des chambres, mettre la table et la débarrasser, faire la vaisselle et servir à manger.

Les exposés - Faustine BRULARD

Chaque soir, les cinq BTS participant au projet devaient faire un petit exposé oral sur l’avancement des travaux. Étant donné que le bâtiment se compose de 5 parties (4 pièces et 1 coursive) chaque pièce était attribuée à un élève. Vérifier les tâches, s’assurer de la propreté à chaque fin de journée. Plusieurs tensions ont eu lieu entre les élèves sur des petits commentaires blessants.

La mise en place des panneaux de contreplaqués - Faustine BRULARD

Devant recevoir les plaques de contreplaqués à notre arrivée, et les ayant reçues trois jours avant notre départ en France, cela nous a mis en difficulté sur la répartition des tâches.

Après avoir reçu les contreplaqués bruts, nous les avons peints en blanc, puis une équipe de 5 élèves environ a posé toutes les plaques de contreplaqués et les champlats. Nous avons pu finir à temps malgré le retard de ces plaques.

Les coupures d’électricité - Faustine BRULARD

Nous avons eu de la chance durant notre séjour par rapport aux coupures d’électricité, car nous n’en n’avons pas eu hormis les dernières 24 heures, dues à de gros orages. Ce qui nous a posé problème pour recharger les batteries des visseuses.

Pour ne pas rester trop longtemps sans électricité, nous avions un groupe électrogène pour nous aider à recharger les batteries.

Les souvenirs rapportés dans nos valises - Faustine BRULARD

Nous avons pu ramener quelques souvenirs à nos familles comme des statues en bois d’ébène, de très bons ananas, du sodabi (alcool local)…


Le démontage des faux-plafonds - Collen ORHON

Lors du démontage du faux plafond, on avait besoin de tables pour faire office d’échafaudage, burins et marteaux pour décoller les champs plats et faire descendre le restant des plaques. Cette tâche a duré 3 jours.

Attention aux toiles d’araignées !!!!!!!!!

Lessivage et nettoyage - Collen ORHON

Avant de peindre, d’enduire ou même de poser les faux plafonds, il a fallu que l’on nettoie les murs avec de l’eau et du st marc. Nous avons passé aussi le balai et rendu notre environnement de travail le plus propre et le plus agréable possible.

Les pauses de 10h30 et de 13h - Collen ORHON

DRING DRING !!!!!!!!!! « ON FAIT LA PAUSE ». Petit bout de quatre quarts, avec des bananes mais aussi des beignets achetés sur le marché en venant au lycée le matin.

La deuxième pause se faisait à 13h10 jusqu’à 14 h après avoir bien mangé !

Les travaux de maçonnerie - Collen ORHON

La fabrication des agglos est faite de la même manière que les claustras.
Ils prennent du sable qu’ils ont tamisé avant pour le mélanger au ciment et à l’eau.

Ensuite ils ont des moules spéciaux pour faire les formes, (un pour les agglos et un autre pour les claustras). Ils les faisaient un par un et les faisaient sécher dans la coursive pour ensuite les poser. Cela se pose comme en FRANCE avec du mortier.

La préparation des peintures et la mise en peinture - Collen ORHON

Les peintures intérieures ont été faites principalement par les filles et les peintures extérieures par les garçons car l’échafaudage n’était pas assez grand, du coup l’on devait se faire des perches pour accrocher les rouleaux et atteindre la hauteur maxi du bâtiment. Les couleurs étaient le jaune pour les façades et du blanc pour les claustras.

On a acheté la peinture de couleur blanche à Lomé, pour ensuite rajouter du colorant et avoir la couleur souhaitée. Jaune pour les murs, gris pour les soubassements, rose pour les plinthes et bleu pour les volets. On compte le nombre de gouttes que l’on met dans un pot pour le reproduire dans les autres et avoir un ensemble homogène.


Approvisionnements - Titouan CUENOT

Le sable fin a été approvisionné par les élèves du lycée : le sable ressemblait à de la terre très fine.
Il nous a servi à faire les enduits fins afin de boucher les plus petits trous des murs.

Approvisionnement du contreplaqué par un gros camion : le contreplaqué commandé (8 mm) n’as pas été le même que celui livré (4 mm). Les vis étaient prévues pour du contreplaqué plus épais mais nous avons quand même réussi à fixer le faux plafond.
Nous avions commandé environ 200 plaques qu’il a fallu peindre en peu de temps.

Ce sont les élèves qui nous apportaient l’eau depuis la rivière grâce à de grandes bassines qu’ils portaient sur la tête, ce sont essentiellement les filles qui transportaient l’eau.

Réfection de l’escalier - Titouan CUENOT

L’escalier fut reconstruit à partir de l’ancien.
Nous avons cassé l’ancien escalier en laissant la structure (BBM + remblai) et nous avons coffré de nouvelles marches mieux dimensionnées.

Nous avons également fait la découverte d’un serpent plutôt dangereux !

Réfection de la paillasse - Titouan CUENOT

Le carrelage de la paillasse fut démonté et nous avons reposé du nouveau à la place.
Le robinet ainsi que les canalisations ont été supprimés.

Réfection des murs - Titouan CUENOT

Lors de notre premier jour de chantier, nous avons commencé par nettoyer les murs.

Ensuite une couche d’enduit gros fut passée pour boucher les plus gros trous des murs, après une couche d’enduit fin est passée en complément si il reste des plus petits trous.

Enfin nous appliquions un enduit à l’eau si il restait des trous oubliés ou trop petits.

Agriculture - Titouan CUENOT

Le fils du chef de Tomégbé (le prince) possède une plantation d’environ 20 hectares où poussent teks, bananiers, cacaoyers, orangers, ou de grands kapokiers,… Elle se situe à moins de 10 km du Ghana.

Une ferme s’occupe en permanence des arbres pour lui.

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